Sandrine, James Osmont

Couverture de "Sandrine", de James Osmont
Bon, et bien voilà... Après "Régis", qui m'avait laissé un peu sur ma faim, j'ai attaqué le deuxième opus, "Sandrine". 
Je ne vais pas pouvoir en dire grand chose malheureusement. Écrit dans le même style que le précédent roman, je n'arrive tout simplement pas à crocher. Je dois me "forcer" à le lire, je relis 4 fois le même passage, je fais l'impasse sur les citations de chansons qui ne me parlent pas, je m'ennuie un peu... Rien à faire, il ne parvient pas à me captiver. J'ai l'impression que je n'ai tout simplement pas la tête à ça pour le moment. Mais j'aimerais y revenir un jour!

A lire les avis élogieux ici et là, je suis presque déçue de ne pas parvenir à apprécier ce livre à ce qui semble être sa juste valeur. 
Mais pour le moment désolée, Sandrine, Dolores, je vais vous laisser un peu de côté !

Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan


Couverture de "Rien ne s'oppose à la nuit", de Delphine de ViganLoin de moi l'idée de faire de la récup, mais voici un article que j'avais rédigé pour mon premier blog (oui, j'ai eu un autre blog avant celui-ci), et comme il s'agit d'un livre que j'ai beaucoup aimé, j'ai eu envie de le partager avec vous. Bien que je l'ai lu il y a 5 ans, les souvenirs de ce livres sont encore très bien présents dans ma tête, ce qui est plutôt rare (c'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je tiens à tenir ce blog... garder une trace de mes lectures). 

Dans ce livre, Delphine de Vigan entrepend la quête (perdue d'avance, selon ses propres mots) des origines du mal qui a poussé sa mère, la belle Lucille, à se donner la mort à l'âge de 61 ans. Grâce aux témoignages des ses oncles et tantes et aux documents rassemblés au fil du temps (journaux intimes, correspondances, enregistrements, films, etc.), elle plonge dans l'histoire d'une famille nombreuse "classique", gaie et heureuse en apparence, mais marquée par la fatalité. Petit à petit, le voile se lève sur les drames qui ont jalonné le passé : une série de morts prématurées, qui ont marqué l'histoire familiale sur plusieurs années.

Seules les bêtes, Colin Niel


Encore une belle découverte et un retour au polar avec "Seules les bêtes, de Colin Niel.

Dans la région du Causse, Evelyne Ducat, femme d'un notable de la région, a disparu. Le roman s'articule autour de 5 chapitres, chacun donnant la parole à un personnage différent, qui va tour à tour nous livrer un pan de l'histoire. Au final, c'est nous seul, lecteur, qui aurons toutes les cartes en main pour reconstituer l'intrigue dans son ensemble. 

Seules les bêtes est un polar, mais l'enquête policière y tient finalement un rôle assez secondaire. Au fil des pages, c'est surtout la solitude qui s'impose comme thème central, à la fois cause et conséquence de toute cette affaire. Cinq chapitres, cinq personnages, cinq solitudes, cinq façons de remplir le vide. Dans leur quête quasi obsessionnelle de l'amour, chacun des personnages va commettre l'acte désespéré qui le liera aux autres de façon tragique. 
Certains de ces liens, présentés comme des coïncidences, sont certes un peu "faciles", mais l'ensemble est si bien ficelé que ce petit défaut n'a en rien gâché ni mon plaisir ni ma surprise.

La très bouleversante confession de l'homme qui a abattu le plus grand fils de pute que la terre ait porté, Emmanuel Adely

Si je n'y avais pas été obligée pour mon cours, je n'aurais jamais lu ce livre. Peut-être que je n'en aurais même jamais entendu parler, et si cela avait été le cas, je n'y aurais pas prêté grande attention. Si pas hasard je l'avais ouvert pour en lire quelques lignes, je l'aurais reposé sans le terminer. Et j'aurais eu tort. Difficile de dire si j'ai aimé ou pas, mais je crois bien que oui. Quoi qu'il en soit, ce livre est une vraie claque! 

Raconté du point de vue du soldat, cette "bouleversante confession" est une immersion au cœur de l'opération "Trident de Neptune", qui s'est terminée par l'exécution d'Oussama Ben Laden, au Pakistan, le 2 mai 2011. Nous suivons le commando de Marines avant, pendant et après l'assaut. 

L'île des oubliés, Victoria Hislop

Couverture de L'île des oubliés, de Victoria Hislop
Cela faisait un petit moment déjà que j'entendais parler de ce livre de Victoria Hislop, et qu'il prenait la poussière (virtuellement, vu que la plupart de mes livres se trouvent dans ma liseuse) dans ma pile (tout aussi virtuelle) de livres à lire. 

Nous voilà partis pour la Crète, dans le petit village de Plaka, avec Alexis, une jeune femme en quête de ses origines. Elle va y lever le voile sur les secrets de famille de sa mère, à travers l'histoire de l'île de Spinalonga, qui servit de ghetto pour les lépreux entre 1904 et 1957. 

De ce sujet a priori intéressant et prometteur, l'auteur tire malheureusement une histoire un peu trop gentillette, où se côtoient des personnages très peu crédibles, embourbés dans leur personnalité manichéenne : la douce et brave Eleni, son mari le courageux Georgi, leurs deux filles, la toujours gentille et travailleuse Maria, la glandeuse et égoïste Anna... Les rebondissements sont prévisibles et parfois même invraisemblables. Le tout est servi dans un style très pauvre, ponctué de tournures de phrases douteuses, et renforcé par une traduction approximative. Je suis restée à plusieurs reprises perplexe face à des mots qui me semblaient tombés là par hasard, complètement hors de propos.